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jeudi 14 mai 2009

Apple against Hadopi ? Could this be possible ?



Please Mister Jobs do the same commercial for us in France as you did this one in 1984 - Hadopi french law will constrain us to step back into a securitary regime where the freedom to share ideas music and opinions will be filtered and shaped to force us to consume only governemental products and artists. Hadopi's software will have no Mac and Linux compatibility. Mac and Linux will be the shelters of freedom.

Internet is everything as long as no borders are raised.
Hadopi is one of them, a digital Berlin mauer ...

wildo

mardi 5 mai 2009

Hadopi : Déclaration de guerre

Déclaration de guerre

Filed under: abstractmachine, code, rant — Douglas Edric Stanley @ 22:54 pm

For all the English readers out there, I’m sorry, but this one’s going to be en français: the land of « Liberté Égalité Fraternité » is yet again dangerously close to passing what many have been calling a « liberticidal » law, but that might more aptly called a « future-art-killer ». Two days ago, a film opened in New York entitled RiP: A Remix Manifesto; the film has also been distributed under a CC-BY-NC licence and therefore can easily (and legally) be downloaded off of Pirate Bay and other sources; I suggest you see it, and donate to the cause. In it, the filmmakers describe the current cultural battle as a war, and I couldn’t agree more.

With that in mind, here then is my open letter to Christine Albanel, the Minister of Culture, in which I ask her to rethink her position on this current cultural war:

Madame la ministre, demain vous reprenez les débats concernant votre proposition de loi « HADOPI ». Vous nous dites que cette loi est là pour nous protéger, nous les artistes, via une réponse « graduée » et « pédagogique » qui viserait le rétablissement d’un rapport plus équitable entre le public et les créateurs. Il y a eu beaucoup de débats sur cette loi, concernant principalement la question des libertés fondamentales des citoyens et de leur droit d’accès à l’information — autrement dit les conséquences de cette loi en partant du point de vue du consommateur (de la culture). Mais j’aimerais apporter un autre point de vue, partant cette fois-ci du point de vue de l’artiste.

Pour les artistes, cette loi ne répond pas à nos véritables problèmes. Elle en crée même des nouveaux. Ce n’est pas le public en tout cas qui doit nous faire peur, et ce n’est surtout pas le public qui nous empêcherait de créer. Il y a un déséquilibre, peut-être — mais tôt ou tard, nous finirons par nous retrouver. Il serait absurde dans tous les cas d’imaginer un quelconque antagonisme entre les artistes et leur public, encore moins un public de plus en plus demandeur de créations artistiques. Non, la véritable tension se trouverait plutôt entre les artistes et les acteurs qui en vivent — l’industrie culturelle. Il s’agit d’un problème parfaitement classique mais qui nécessiteraient aujourd’hui des renégociations autant sur les nouveaux moyens de diffusion que sur les nouveaux moyens de création. Je dirai même qu’il faut d’abord régler les problèmes du droit de la création, avant de se poser la question de la diffusion. Nous avons besoin de votre aide dans cette rééquilibrage, qui commence par l’arrêt des abus des mêmes systèmes de protection qui étaient sensés nous protéger et que vous déclarez défendre.

L’artiste d’hier n’est pas celui d’aujourd’hui et encore moins celui de demain dont nous ne devinons même pas les contours. Votre loi ne prend pas en compte ces changements; pire, elle fait perdurer un régime d’oppression artistique qui depuis longtemps empêche l’émergence de nouvelles formes qui ne rentreraient pas dans ses modèles de propriété intellectuelle. Où est-il marqué dans votre loi que les artistes du remix, de la détournement des média anciens, seront protégés contre les pratiques draconiennes des industries culturelles qui gardent ces « propriété » tel un cerbère contre toute réappropriation, notamment celle qui leur insufflerait une nouvelle inspiration ? Car c’est ici que les lois supposées nous protéger sont devenues des lois servant à étouffer nos créations. Combien d’artistes doivent être attaqués par les avocats des « majors » avant de réagir en notre défense, en nous proposons des actions (peu importe la forme) qui encouragerait les créations de demain, tout en respectant celles d’hier ? Les formes de censure dont nous souffrons sont avant tout économiques, mais finissent par devenir des formes de censure esthétiques, et qui se transforment même dans certains cas (que je connais malheureusement trop bien) en de la censure politique. L’économie ancienne de la culture nous étouffait, et c’est aujourd’hui qu’enfin nous nous débarrassons de ces lobbies qui ne sont rien d’autre que des défenseurs de la monoculture. Ce sont alors les lois elles-mêmes du droit d’auteur qui doivent être changées, celles créées pour une ancienne forme de création (et de sa diffusion). Et c’est aux anciens gardiens de la citadelle de la culture de s’adapter à la nouvelle donne, et surtout pas l’inverse.

Enfin, ce n’est pas en avançant les dates de sortie des DVD que vous aller inscrire les français dans les enjeux du XXIème siècle. Oubliez la vidéo à la demande, car le public lui-même s’est transformé. La notion de consommation culturelle a muté : ouvrez votre navigateur et vous verrez que l’internaute ne se contente plus de consommer les films, désormais il cherche à en être acteur, se situant quelque part entre curateur, commentateur, et créateur avec une part de moins en moins important de consommation. N’importe quelle loi proposant une harmonisation d’un monde technique et culturel ancien avec le monde nouveau doit commencer par assumer cette nouvelle donne d’une production culturelle en éternelle mutation et bidirectionnelle. Il faut protéger cette nouvelle forme de consommation, cette nouvelle forme de jouissance culturelle, contre les anciens modèles économiques qui sont, malheureusement, incompatibles avec elle. Le public est dans la même posture que nous les artistes, il cherche à créer.

C’est ici d’ailleurs sur ce dernier point que je diverge avec ceux qui prônent la création d’une licence globale : celle-ci est peut-être une solution, mais une solution uniquement temporaire. La licence globale prolonge elle aussi un modèle désuet, basé sur l’idée d’une consommation (passive) des contenus, comme s’il s’agissait de petits paquets de CD ou de DVD, mais distribués sans le support. Alors que l’avenir se trouve plutôt dans des formes audiovisuelles mutantes et algorithmiques qui ne peuvent même pas s’identifier dans telle ou telle copie puisque son raison d’être c’est justement de perdurer dans une adaptabilité permanente. Comment rémunérer correctement ces nouvelles formes tout en encourageant leur distribution ? Nous ne savons pas encore et c’est encore moins votre loi qui nous aidera puisqu’elle est ouvertement hostile aux algorithmes, qui sont suspectés de vouloir détourner ce DRM que même l’industrie culturelle a fini par abandonner. Nous les artistes ont bien moins peur des algorithmes, car nous comprenons que c’est grace à eux que nous oeuvres de demain fonctionneront.

Permettez-moi madame de vous faire une suggestion. Actuellement, vous pouvez téléchargez gratuitement et en toute légalité le film « RiP: A Remix Manifesto », distribué sur Pirate Bay sous la licence Créative Commons CC-BY-SA ou que vous pouvez visionner directement sur le site du National Film Board of Canada. Je vous le recommande très fortement, notamment pour ces valeurs pédagogiques concernant le rôle de la réappropriation dans l’histoire des expressions culturelles. Vous verrez, par exemple, que les droits que vous défendez ne sont peut-être pas aussi propres que vous ne le pensiez. Mais dans ce film, vous trouverez surtout un modèle d’action à la fois politique et artistique, via Gilberto Gil le célèbre musicien et ancien ministre de la culture brésilien : « Nous cherchons toujours à donner aux gens, aux enfants, accès. La nature même de la création, c’est le partage. Tout vient de quelque chose d’autre, c’est comme une réaction en chaîne » (01:12:58). Le rôle d’un ministre de la culture c’est la défense de la culture, de sa création et de son partage. Regardez la magnifique bibliothèque, encore plus grande que celle d’Alexandrie, que les amateurs d’art ont créé grâce au réseau de partage peer-to-peer. Est-ce que les grands industriels de la culture, que vous protégerez que vous le voulez ou non en passant cette loi, peuvent en dire autant ?

// Douglas Edric Stanley, http://www.abstractmachine.net

“HADOPI : LA CRÉATION SACRIFIÉE”

Le blog de l'île de Ré

La tribune de Philippe Couderc, président de la Feppia (Fédération des producteurs et éditeurs indépendants d’Aquitaine, 22 labels adhérents) et Eric Petrotto, président de CD1D, fédération nationale de labels indépendants (100 labels adhérents – www.cd1d.com)

“HADOPI : LA CRÉATION SACRIFIÉE”

Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les députés,

Alors que la loi « Création et Internet » revient au Parlement, nous, producteurs indépendants de musique, voulons vous interpeller en apportant un éclairage radicalement différent de celui généralement promu par les grandes compagnies du disque.

Les producteurs indépendants de musique (communément aussi appelé labels indépendants) sont aujourd’hui plus de 600 en France et cumulent plus de 3 000 productions par an. Ils sont très souvent de toutes petites structures (SARL, scoop, association) comportant de 0 à 5 salariés en moyenne. Pour paraphraser le Syndicat de l’artisanat, ils sont aujourd’hui la plus grande maison de disques de France, produisant 90% de création originale, soit généralement les première, seconde ou troisième œuvres d’artistes de tous horizons et de toutes esthétiques musicales. Très souvent hors des sentiers battus, ils représentent la véritable diversité culturelle que ce pays se flatte à raison de défendre. Sans eux, les Dominique A, Yann Tiersen, Ogres de Barback, High Tone… n’auraient jamais débuté (la liste pouvant être longue). Aujourd’hui, cette liberté de créer est menacée, car la majorité de ces structures indépendantes est au bord de l’asphyxie.

Les labels indépendants sont partagés quant à cette loi. Pourquoi ? Parce qu’au fond, si elle rappelle le droit inaliénable des ayant droits à être rémunérés, elle en oublie la réalité vécue par des milliers d’artistes et de producteurs, en même temps qu’elle pose de vraies questions sur les libertés individuelles.
Pour les acteurs indépendants, les conditions de travail n’ont jamais été faciles et idéales, crise ou non. Mais la dévalorisation constante de la musique orchestrée par les majors a rendu ces conditions difficilement tenables aujourd’hui. Dès 2006, la mort annoncée (pour 2010) du CD, par une presse n’écoutant que les poids lourds de l’industrie musicale, a précipité cette chute du marché et conforté un large public dans la totale dévalorisation du support. Non seulement il n’en est rien, mais encore aujourd’hui, le physique représente près de 90% des ressources des producteurs indépendants. Mais dans un pays qui a laissé détruire son réseau traditionnel de disquaires au profit de chaînes omnipotentes, ces ressources traditionnelles chutent désormais, sans que le numérique vienne à les compenser. Et il y a, malheureusement, fort à parier qu’il n’en sera jamais ainsi.

La politique de fuite en avant des majors a très largement contribué à la dévalorisation de la musique.
Par un discours inique contre le public, désigné comme voleur potentiel avant d’être amateur de musique, les majors ont radicalisé le phénomène, en développant en même temps une politique de prix cassé qui cherche à condamner le physique (moins rentable pour eux que le numérique). Après avoir bradé leur catalogue dans des offres parfois aberrantes (accès à l’ensemble d’un catalogue à volonté pour le détenteur de telle carte bancaire par exemple), les majors adoubent des sites de streaming tel Deezer.

Deezer est non seulement une escroquerie, mais surtout le dernier degré de la dévalorisation de la musique.

– Deezer a fondé son succès sur la gratuité totale d’écoute de musique piratée. Il est paradoxal que les majors du disque aient depuis tant d’années vilipendé les internautes pour adouber une société commerciale qui aujourd’hui encore propose du contenu piraté.
– Deezer n’est pas une radio. En effet, avec Deezer, vous choisissez d’écouter ce que vous voulez, quand vous voulez, autant de fois que vous voulez, là où vous le souhaitez. C’est une discothèque à distance écoutable depuis n’importe quel ordinateur ou téléphone mobile (type i-Phone). Contrairement à une radio qui diffuse un programme choisie par ses soins.
– La rémunération de Deezer aux producteurs est ridicule et inadmissible : 24 185 écoutes = 22,85 euros./em>
– Mais surtout Deezer avalise auprès du public l’idée que la valeur de la musique est égale à 0. Et c’est peut-être cela le plus grave, car rien ne le justifie.
– Si l’internaute grâce à Deezer peut se construire gratuitement sa propre discothèque consultable à volonté, pourquoi dès lors achèterait-il de la musique sur les sites de téléchargement légaux ?
– Enfin, on propage l’idée que Deezer favorise la découverte par l’internaute de nouveaux artistes. Il n’en est rien dans la grande majorité des cas. Aujourd’hui, les producteurs indépendants vendent toujours moins de disques et ne constatent pas une augmentation du public venant voir leurs artistes en concerts. Il y a bien d’autres moyens de découvrir de la musique via par exemple les réseaux sociaux type Myspace.

Avec Deezer, les majors du disque abattent la valeur de la musique au profit d’une rentabilité à court terme (combien Deezer a-t’il acheté sa « légalisation » par Universal ? Quel est la rémunération de Universal et quelle en est la répartition Universal / artiste Universal ? Les majors du disque construisent leur rentabilité de groupe puissant sur le dos des producteurs indépendants que nous sommes et dont ils font peu de cas.

A cela, nous devons remarquer qu’à aucun moment il n’est fait état de la responsabilité lourde que portent les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) dans la situation actuelle. Les FAI ont construit leurs réseaux, communiqué dans leurs campagnes publicitaires et acquis leur clientèle grâce à un contenu musical qui ne leur appartenait pas. Car à quoi bon souscrire du haut débit pour recevoir de simples courriels ? De télévision on ne parlait pas il y a encore quelques mois de cela, c’est donc bel et bien essentiellement la musique qui, avec le cinéma, a été le terreau du développement de l’internet commercial. Ces fournisseurs d’accès n’ont, à ce jour, jamais reversé le moindre centime à la musique. Au contraire, ce sont les chaînes de télévision publiques qui sont désormais en partie financées par une taxe versée par les FAI, par la grâce d’une décision politique.

Le débat doit aujourd’hui changer de nature et poser les vraies questions.
– assigner en justice de façon systématique (et collective) les sites faisant commerce de nos contenus en toute illégalité,
– créer une redevance prélevée sur le chiffre d’affaires des FAI destinée à la création,
– éliminer définitivement les problèmes d’interopérabilité matérielle et donner la libre utilisation des fichiers acquis légalement, dans la limite de son cercle d’amis,
– interpeller la Sacem sur la nécessité d’adapter son système de perception et de répartition aux nouveaux modèles technologiques,
– favoriser l’émergence de modèles économiques alternatifs aux grands conglomérats (qu’ils se définissent comme des majors ou des indépendants),
– réintroduire et développer le réseau de diffusion du disque physique, loin d’être mort, avec les disquaires ainsi que d’autres commerces de proximité tels les libraires, salles de concerts…
– lutter contre l’atrophie actuelle de l’offre physique dans les chaînes de magasins ; le disque est un objet culturel, pas un baril de lessive,
– intégrer plus largement les producteurs et labels indépendants dans toutes les discussions, réflexions et prise de décisions concernant la filière musique.

Il n’existe pas une solution miracle mais un ensemble d’actions concrètes à mettre en place qui puisse tout à la fois permettre tant aux internautes, qu’aux artistes et producteurs de redonner sa véritable place à la musique et sa pleine dimension artistique. Il est grand temps de s’y mettre, en laissant de côté ces combats stériles qui, on le voit bien, ne mènent décidément à rien. Car au rythme où vont les choses, il n’y aura dans quelques années que les majors du disque pour produire la musique et quelques sites adoubés par elles pour la distribuer. Il en sera alors fini des artisans de la musique que nous sommes, défricheurs depuis toujours d’une véritable diversité dans la création. Est-ce là le but recherché ?

De part l’urgence de leur situation, les producteurs indépendants que nous représentons par nos signatures, s’organisent enfin pour faire reconnaître et entendre leurs problématiques et leur importance primordiale dans la création. Nous sommes aujourd’hui prêts à prêter notre expertise et contribuer à construire enfin une vraie politique en faveur de la création, de la rémunération juste et équitable des artistes et producteurs, et d’un dialogue renforcé et constructif avec les internautes dont la grande majorité est toujours prêt à payer pour écouter de la musique.

Les premiers labels signataires : 6AM / AILISSAM / ALBA CARMA / AMOR FATI / AZA ID / BANZAI LAB / BEE RDS / CLAPPING MUSIC / LA CHAUDIERE PRODUCTION / COLLECTIF CA-I / COMPOSIT MUSIC / CRASH DISQUES / CRISTAL MUSIQUE / CRYPTOHYTE / DAQUI / DIAMOND TRAXX / DA SKUD REKORDZ / FACTO RDS / ICI D’AILLEURS / IOT / IRFAN [LE LABEL] / JARRING EFFECTS / HORSNORMES ! / KIUI PROD / MARABI / MARV / MEDIATONE / MILLE MILLIARDS / NEURONEXXION / ODETTE PRODUCTIONS / PATCHWORK / PLATINUM RDS / PRIKOSNOVENIE / SO YOUZ / SYNCOPE / TALITRES / TER A TERRE / TROISQUATRE8 / VAÏ LA BOT / VICIOUS CIRCLE / VOLVOX MUSIC / ZONE FRANCHE ainsi que les fédérations CD1D et FEPPIA.

jeudi 26 mars 2009

HADOPI les festivités à venir : FLASHMOB ARTICHAUT PIRATE

A FAIRE CIRCULER !

PERFORMANCE COLLECTIVE - FLASHMOB ARTICHAUT PIRATE
(contre la loi crétine "Création et Internet")
APPEL A PARTICIPATION
Artistes, pirates de la culture ou lecteurs de la Princesse de Clèves, venez nous rejoindre pour une mobilisation éclair le mercredi 1er avril 2009 à 11h55 précises dans les jardins du Palais Royal à Paris, sous les fenêtres de la ministre de la Culture Christine Albanel
Ceci n'est pas une blague, mais une action très sérieuse de mobilisation collective absurde,
puisque nous ne sommes pas entendus.

DATE : Mercredi 1er avril 2009
LIEU : Jardins du Palais Royal, 75001 Paris
HEURE : 11h55 précises
DUREE : 7 minutes

Instructions:
1. Munissez-vous d’un artichaut (de préférence cru)
2. Rendez-vous dans les jardins du Palais Royal à 11h55 le mercredi 1er avril 2009.
http://www.internetmonamour.fr/palaisroyal
3. Lors du coup de sifflet, brandissez votre artichaut, seule arme possible.
Immobilisez-vous pour ce geste absurde pendant 7 minutes.
4. Au deuxième coup de sifflet, sortez votre pique-nique !!!

CECI N’EST PAS UN SPAM MAIS UNE PERFORMANCE !
MERCI DE FAIRE CIRCULER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS !
+ d’INFO SUR LA LOI CRETINE ET LES PAROLES DES ARTISTES, PIRATES ET LECTEURS DE LA PRINCESSE DE CLEVES:http://www.internetmonamour.fr

samedi 14 mars 2009

Images from Second Life : Hadopi's french blackout !



We are protesting against the French graduate response law projects ... we are blackouting the metaverse ...

jeudi 12 mars 2009

Blackout sur Second Life samedi



Samedi 14 Mars il y aura une série de protestations sur SL côté français, à l'occasion de la journée internet pour faire front au projet Hadopi. J'en profite pour montrer ce machimina de Dizzy Banjo qui fait l'inventaire du festival Burning Life 2008 ... histoire de mettre un peu de couleur et de vie. Pourquoi Burning Life ? Parce que tout le monde y est libre, et qu'un être libre devient avant tout un être créatif.

mardi 10 mars 2009

HADOPI c'est aujourd'hui !


la séance est reportée demain 17h ... Wildo

La loi HADOPI, ou "Création et Internet", instaurant la "riposte graduée" contre les internautes accusés par des acteurs privés - et sans preuve valable - de partage d'œuvres, sera examinée à l'Assemblée Nationale à partir du 10 ou du 11 mars. (La date restant sujette à fluctuations, nous vous conseillons de vous rendre le "tableau de bord HADOPI" de la Quadrature pour avoir les dernières informations : http://www.laquadrature.net/HADOPI )

Voici quelques actions simples et importantes que vous pouvez réaliser afin que les arguments de La Quadrature du Net soient plus
efficacement portés en hémicycle :

* Contacter son député pour l'informer sur les enjeux de ce texte ;
* Assister aux séances en hémicycle ou en direct sur Internet et diffuser vos commentaires ;
* Participer à l'opération "black-out".


** Contacter son député. **

Cette action, qui peut sembler intimidante de prime abord est pourtant stimulante, gratifiante et ô combien cruciale !

- Un premier courriel pour exprimer vos arguments contre cette loi, et pointer le dossier de 42 pages : http://www.laquadrature.net/files/LaQuadratureduNet-Riposte-Graduee_reponse-inefficace-inapplicable-dangereuse-a-un-faux-probleme.pdf

ainsi que la note de 2 pages : http://www.laquadrature.net/files/LaQuadratureduNet-20090207_Riposte-Graduee_inefficace-inapplicable-dangereuse_2pages.pdf

et les nombreuses études invalidant le postulat de la loi ("le partage est nuisible") : http://www.laquadrature.net/wiki/Documents

- Un coup de fil pour accuser réception du courrier, continuer la discussion, répondre aux questions et solliciter un entretien. Un entretien téléphonique ou "de visu" est infiniment plus efficace qu'un courriel.

- Un entretien éventuel au cours duquel vous vous tiendriez à disposition de votre député pour répondre à ses questions durant l'examen de la loi.

Si l'on vous pose une question difficile ou bloquante, pas de panique, répondez que vous chercherez la réponse puis rappellerez. N'hésitez pas à nous solliciter à : contact@laquadrature.net

Vous trouverez les coordonnées de vos députés à l'adresse suivante : http://www.laquadrature.net/wiki/Deputes_par_departement

Notez par ailleurs que cette action commence déjà à porter ses fruits : http://www.pcinpact.com/actu/news/49562-email-hadopi-creation-internet-deputes.htm

Merci à tous, tenons bon, il faut continuer !


** Assister aux séances **

Nous vous encourageons vivement à venir assister aux séances à l'Assemblée nationale. Vous y apprendrez de l'intérieur comment est élaborée la loi, et vous y verrez surtout infiniment plus de détails que lors des diffusions en direct sur Internet : nom et nombre des députés présents, qui vote quoi lors des scrutins à main levée (par défaut tous les votes sont à main levée !), quels députés font les "activistes" en allant discuter avec leurs collègues pour les convaincre lors d'un vote-clé, qui vote contre son camp, quels "godillots" sont envoyés en renfort lorsque la situation se tend, etc.

Tous ces éléments, dûment observés et notés pourront, une fois publiés, donner de nombreuses informations de contexte utiles pour comprendre l'ensemble du processus.

Assister aux séances est donc très important - venez si vous le pouvez ! - et n'hésitez pas à publier le soir même votre compte-rendu des débats sur le wiki de La Quadrature, sur vos blogs, facebook, twitter, et autres forums. N'oubliez pas de nous transmettre vos notes de séance.

(Ordinateurs, téléphones et appareils photos sont interdits en séance et pour les hommes, une veste *ou* une chemise est exigée, sinon une veste moche vous sera prêtée sur place ;)

Pour pouvoir y assister, rien de plus simple : contactez un député (pas nécessairement le votre) et demandez-lui "des cartons de séance pour assister à l'examen de la loi Création et Internet".

Les séances se déroulent l'après-midi et en soirée, parfois jusque tard dans la nuit (souvent les moments les plus intéressants !), et s'il n'y a pas eu de séance de nuit la veille, le matin.

Il est primordial de montrer aux députés que nous sommes nombreux à nous intéresser à ce sujet et à les observer, et non un "petit groupe peu représentatif", contrairement à ce que la ministre tente de faire croire afin de minimiser l'impact des actions de citoyens opposés à cette loi.

Aussi, pour une fois ils ne verraient pas que les lobbyistes à l'origine de la loi en guise de public dans les corbeilles.

Vous pouvez sinon regarder les séances en direct sur Internet, mais le cadrage est en général serré, et vous n'aurez pas droit à ces précieuses informations "hors champ" :

http://www.assemblee-nationale.fr/13/seance/seancedirect.asp

N'hésitez pas à enregistrer les séances puis nous transmettre les moments, découpés, que vous aurez jugé les plus intéressants !


** Participer à l'opération black-out. **

C'est simple et paraît fortement symbolique, mais cela permet surtout d'attirer l'attention sur ces enjeux, et d'inciter vos proches et vos lecteurs à s'informer et participer à leur tour en contactant leurs députés.

Vous pouvez repeindre vos sites, blogs, profils, avatars aux couleurs du black-out, expliquer votre démarche et inviter vos connaissances (amis, famille) à faire de même :

http://www.laquadrature.net/fr/guide-du-blackout-HADOPI
http://www.laquadrature.net/fr/black-out-et-apres


N'oublions pas que nous avons là une occasion unique de montrer que les acteurs du réseau savent se faire entendre et défendre les enjeux cruciaux du développement de l'économie numérique, des sociétés de la connaissance, du partage et de la liberté !

Nous nous tenons à votre disposition pour toute information complémentaire.


Le collectif "La Quadrature du Net"

mercredi 25 février 2009

Organisons le «black-out» du Net français !!! Urgent !!!

Paris, le 25 février -

Devant le ridicule d'un gouvernement qui s'entête à vouloir déconnecter du Net des familles entières sans preuves valables ni procès, la Quadrature appelle les citoyens épris de liberté à procéder au « black-out » de leurs sites, blogs, profils, avatars, etc. Comme en Nouvelle-Zélande, seul pays avec la France où la « riposte graduée » devait être imposée par la loi, pour finalement être repoussée : le Net français s'il veut repousser cette loi imbécile et sa « liste blanche » de sites autorisés doit agir et se draper de noir.



La Nouvelle-Zélande était à ce jour le seul autre pays à part la France ou devait être votée une loi aussi stupide que la « riposte graduée » voulue par N. Sarkozy, défendue par C. Albanel dans la loi HADOPI, et bientôt votée à l'Assemblée nationale. Elle vient d'être repoussée grâce à une mobilisation massive, durant laquelle le web néo-zélandais a procédé à son « black-out » volontaire.

« C'est un signal fort qui illustre la bêtise et la dangerosité de cette loi. La "riposte graduée" fera condamner des innocents, sans preuve valable et sans procès. Elle ne fera pas gagner un centime de plus aux artistes et ne changera rien aux problèmes stratégiques et structurels à l'origine de la crise que traversent les industries qui la demandent. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.« Pour aller au bout de cette logique répressive, le gouvernement a déclaré qu'il imposerait de filtrer tous les accès wi-fi publics à une "liste blanche"1 de sites autorisés. Cela n'a pas de sens. Il faut réagir en montrant l'immensité de ce web décidé à ne pas devenir définitivement noir. »

La Quadrature invite tous ses soutiens, individus et collectifs, à :

Peindre leurs sites, blogs, profils, courriers, commentaires ou avatars de la couleur noire du « black-out », au besoin en utilisant les images mises à leur disposition2.
Afficher un message expliquant les motivations de cette protestation contre une loi absurde, inapplicable et dangereuse qui met en péril le web français, l'innovation, et les libertés fondamentales3.

Faire un lien vers le « tableau de bord HADOPI »4 de La Quadrature du Net.
Contacter son député5 pour lui annoncer que l'on a procédé au « black-out » de son espace sur le Net pour protester contre la loi « Création et Internet », lui transmettre le dossier de La Quadrature6 et lui demander ce qu'il en pense.
Inviter ses proches et ses contacts à faire de même.

ajouter sur votre site :

« Cet appel est un hommage rendu aux citoyens néo-zélandais qui ont pu faire entendre la raison à leur gouvernement. Il s'agit d'un remix, d'une réappropriation d'une idée qui, comme la culture, n'existe que pour être partagée. Ce sont ceux qui traitent leurs clients de " pirates " et les députés qui votent leurs lois qu'il faudrait déconnecter !»7

« Le Net s'est fait pour et par ses utilisateurs. Quelques entreprises archaïques et les politiciens qui tentent de le contrôler n'ont toujours pas compris comment fonctionnait le Net. Tous ensemble nous sommes infiniment plus intelligents et puissants qu'eux et devons le leur montrer, agir pour protéger nos libertés et l'architecture ouverte du réseau. » conclut Zimmermann, légèrement courroucé.

1. Voir à ce sujet :
Riposte graduée: une "liste blanche" annonce les heures sombres d'Internet en France - http://www.laquadrature.net/fr/riposte-graduee-une-liste-blanche-annonce-les-heures-sombres-d-internet-en-france

2. Les images sont disponibles ici: http://www.laquadrature.net/fr/HADOPI-blackout-images-bandeaux-boutons-bannieres. Plus d'informations sur la page wiki du « black-out » : http://www.laquadrature.net/wiki/HADOPI_BlackOut

3. Chacun est invité à publier ses messages sur une page wiki dédiée : http://www.laquadrature.net/wiki/HADOPI_BlackOut

4. http://www.laquadrature.net/HADOPI

5. L'outil Mémoire Poltique est disponible pour trouver les coordonnées de son député ainsi que ses prises de position, notamment sur la loi DADVSI: http://www.laquadrature.net/wiki/Memoire_politique. Une page d'aide sur comment contacter son député est également en cours d'amélioration : http://www.laquadrature.net/wiki/HADOPI_contacter-son-depute_HOWTO

6. Le dossier est disponible ici : http://www.laquadrature.net/files/LaQuadratureduNet-Riposte-Graduee_reponse-inefficace-inapplicable-dangereuse-a-un-faux-probleme.pdf , ainsi qu'une note de synthèse de deux pages : http://www.laquadrature.net/files/LaQuadratureduNet-20090207_Riposte-Graduee_inefficace-inapplicable-dangereuse_2pages.pdf

7. Même les militants de l'UMP rejettent massivement cette loi d'un autre âge : http://blog-ump.typepad.fr/blog/2009/02/piratage-moi-non-plus-/comments/page/2/ !

lundi 23 février 2009

Minitel 2.0 par Benjamin Bayart


Minitel 2.0 par Benjamin Bayart from gaspard on Vime

Il faut absolument regarder cette vidéo, elle date déjà de 2007 mais elle résume parfaitement ce qui se passe depuis 15 ans sur le net, cad la main mise sur le réseau par des modèles économiques centralisés et monopolisants de type minitel qui vont faire littéralement dévisser internet et le libre !
Excellent également le pointage sur toutes les tentatives de filtrages etc ...

Bravo pour cette démonstation fluide et compréhensible par tous.
Trouvé sur le blog d'Ange Zanetti ...

Lire aussi l'excellent article d'écrans de libé :

« Tout le monde a intérêt à transformer Internet en Minitel »

Benjamain Bayart est le responsable de l'association French Data Network
asociation loi 1901 qui fait office de founisseur d'accès internet associatif ...